03 juin 2007
Le pic petrolier, parlons en !
La video qui derange
« Oil, smoke & mirrors (Du pétrole et des écrans
de fumées) donne une sérieuse analyse de la perception de notre monde
présent et à venir, ... Tout » à la lumière des évènements imminents, non signalés et volontairement oubliés, des contraintes énergétiques mondiales.
Au travers d’une série d’interviews extraordinairement informées et
éloquentes, ce film montre que les évènements du 11 septembre et les
poursuites de la soi-disant "guerre au terrorisme", peuvent être mieux
compris dans le contexte plus large de l’imminence d’une crise
pétrolière.
"Oil smoke & mirrors" dépeint la culture de notre
politique mondiale qui tragiquement, et pour quelque raison que ce
soit, se dissocie complètement de ses valeurs fondatrices.
Si les opinions présentées dans ce film peuvent d’emblée paraître peu
rassurantes, il est une certitude que les défis évoqués ne peuvent être
relevés et surpassés, seulement, et seulement si nous trouvons le
courage de leur faire face. »
Les intervenants :
Richard Heinberg : Auteur de "The Oil Depletion Protocol"
Julian Darley : Fondateur de l’institut "Post Carbon"
Michael Meacher : Parlementaire, et ancien ministre britannique de l’environnement
Colin Campbel : Géologue et membre de l’Association for the Study of Peak Oil and Gas
Chris Sanders : Economiste politique, membre de Sanders Research Associates
Paul Roberts : Journaliste, Auteur de "The End of Oil"
Nafeez Mossaddeq Ahmed : Analyste politique, auteur de "La guerre contre la vérité"
Andreas Von Bülow : Ancien ministre allemand des sciences et technologies
Philip J. Berg : Procureur, membre des Scholars for 9/11 Truth
Christopher Bollyn : Journaliste de chez American Free Press
David Shayler : Ancien membre du MI5, Officier du contre terrorisme
Webster Tarpley : Historien, auteur de "La terreur fabriquée, Made in USA"
Voir la video
Qui est Nicolas Sarkozy ?
Analyse de Eric Besson (c'etait avant les elections bien entendu...)
Devinette sur l'origine de la dette en France, Juin 2007
Une partie des mille milliards d'euros de dette de la France sont sous la responsabilité de _ _ au ministre du budget sur la période 1993-1995.
Sans oublier qu'il y a un autre millier de milliards d'euros à couvrir pour payer les retraites des fonctionnaires, puisque l'État ne cotise pas directement pour ses propres salariés, comme les employeurs normaux.
La dette de la SECURITE SOCIALE ou de l'UNEDIC sont des queues de cerises par rapport à la dette globale de la France et pourtant on essaye de vous faire oublier l'une pour ne parler que des autres. Sachant que la première est sous la responsabilité des politiques et la deuxième un tout petit peu la votre et beaucoup sous celle des politiques.
Ou sont passé les tonnes d'or de la France ou si elles ont été vendues ou est passé le pognons ? (ce site Web)
04 décembre 2006
Texte a tous les humanistes
Superbe réponse du ministre brésilien de l'Education interrogé par des étudiants aux Etats-Unis...
La presse nord-américaine a refusé de publier ce texte.
Pendant un débat dans une université aux États-unis, le ministre de l'Éducation Cristovam Buarque, fut interrogé sur ce qu'il pensait au sujet de l'internationalisation de l'Amazonie.
Le jeune étudiant américain commença sa question en affirmant qu'il espérait une réponse d'un humaniste et non d'un Brésilien.
Réponse de M. Cristovam Buarque:
En effet, en tant que Brésilien je m'élèverais tout simplement contre l'internationalisation de l'Amazonie. Quelle que soit l'insuffisance de l'attention de nos gouvernements pour ce patrimoine, il est nôtre.
En tant qu'humaniste, conscient du risque de dégradation du milieu ambiant dont souffre l'Amazonie, je peux imaginer que l'Amazonie soit internationalisée, comme du reste tout ce qui a de l'importance pour toute l'humanité. Si, au nom d'une éthique humaniste, nous devions internationaliser l'Amazonie, alors nous devrions internationaliser les réserves de pétrole du monde entier.
Le pétrole est aussi important pour le bien-être de l'humanité que l'Amazonie l'est pour notre avenir. Et malgré cela, les maîtres des réserves de pétrole se sentent le droit d'augmenter ou de diminuer l'extraction de pétrole, comme d'augmenter ou non son prix.
De la même manière, on devrait internationaliser le capital financier des pays riches. Si l'Amazonie est une réserve pour tous les hommes, elle ne peut être brûlée par la volonté de son propriétaire, ou d'un pays.
Brûler l'Amazonie, c'est aussi grave que le chômage provoqué par les décisions arbitraires des spéculateurs de l'économie globale. Nous ne pouvons pas laisser les réserves financières brûler des pays entiers pour le bon plaisir de la spéculation.
Avant l'Amazonie, j'aimerai assister à l'internationalisation de tous les grands musées du monde. Le Louvre ne doit pas appartenir à la seule France. Chaque musée du monde est le gardien des plus belles oeuvres produites par le génie humain. On ne peut pas laisser ce patrimoine culturel, au même titre que le patrimoine naturel de l'Amazonie, être manipulé et détruit selon la fantaisie d'un seul propriétaire ou d'un seul pays. Il y a
quelque temps, un millionnaire japonais a décidé d'enterrer avec lui le tableau d'un grand maître. Avant que cela n'arrive, il faudrait internationaliser ce tableau.
Pendant que cette rencontre se déroule, les Nations unies organisent le Forum du Millénaire, mais certains Présidents de pays ont eu des difficultés pour y assister, à cause de difficultés aux frontières des États-unis. Je crois donc qu'il faudrait que New York, lieu du siège des Nations unies, soit internationalisé. Au moins Manhattan devrait appartenir à toute l'humanité. Comme du reste Paris, Venise, Rome, Londres, Rio de Janeiro, Brasília, Recife, chaque ville avec sa beauté particulière, et son histoire du monde devraient appartenir au monde entier.
Si les États-Unis veulent internationaliser l'Amazonie à cause du risque que fait courir le fait de la laisser entre les mains des Brésiliens, alors internationalisons aussi tout l'arsenal nucléaire des États-unis. Ne serait-ce que par ce qu'ils sont capables d'utiliser de telles armes, ce qui provoquerait une destruction mille fois plus vaste que les déplorables incendies des forêts brésiliennes. Au cours de leurs débats, les actuels candidats à la
Présidence des Etats-Unis ont soutenu l'idée d'une internationalisation des réserves forestières du monde en échange d'un effacement de la dette. Commençons donc par utiliser cette dette pour s'assurer que tous les enfants du monde aient la possibilité de manger et d'aller à l'école.
Internationalisons les enfants, en les traitant, où qu'ils naissent, comme un patrimoine qui mérite l'attention du monde entier. Davantage encore que l'Amazonie. Quand les dirigeants du monde traiteront les enfants pauvres du monde comme un Patrimoine de l'Humanité, ils ne les laisseront pas travailler alors qu'ils devraient aller à l'école, ils ne les laisseront pas mourir alors qu'ils devraient vivre.
En tant qu'humaniste, j'accepte de défendre l'idée d'une internationalisation du monde. Mais tant que le monde me traitera comme un Brésilien, je lutterai pour que l'Amazonie soit à nous. Et seulement à nous !
Ce texte n'a pas été publié.
A réflichir et diffuser selon vos envies.
Excellente Journée
29 octobre 2006
Vive la correction Immobiliere
Vive la correction Immobiliere

Source : http://www.lexpansion.com/art/126.0.150015.0.html
Excellent Article de Jean-Pierre Petit dans
l'expansion, excellente analyse a mon gout, le laxisme des gouvernants
qui arrange bien les 'rentiers' actuels et un corporatisme de
'parasites', une population de nantis bien confortablement installe
dans leur petit 'royaume de carton' ou l'argent coule a flot...La
production de richesse n'a de sens que dans l'investissement d'agents
economiques 'reels' . S'enrichir en vivant dans un systeme base sur un
indice des prix qui monte, qui monte...doux reve...Qu'il soit brutal ou
'mou', le krack a bel et bien commence...On peut s'enrichir sur du long
terme en dormant... je me marre, quelle foutaise, remarquez faut bien
des couillons !!!
Il est grand temps de repartir sur des bases saines
avec des regles simples et justes...Refondre cette societe de la
betise, de l'intelligence negative...Du balai les parasites et les
opportunistes nuisibles...Dommage pour les centaines de milliers ,
voire de millions de victimes de ces 'rapetous' tres bien organises...
Mais un Robin des Bois saura redonner confiance dans ces millions de
personnes dans le besoin...Notre pays est une democratie, on dit ca,
mais une democratie dont plus d'un million d'enfants vivent en dessous
le seuil de pauvrete...moi je pense que notre democratie est en danger,
nous sommes en voie de sous-developpement..c'est pas
normal...reagissons..ne baissons pas les bras...en fait tout le monde
semble s'en foutre, penser a sa petite retraite en constituant un
'patrimoine' dans l'immobilier, parce que tout le monde se dit, 'on
sait tres bien qu'on aura plus de retraite, alors au moins j'aurais mon
logement' ...mais a quel prix !!! cette 'peur non-dite' est
intelligement bien entretenue, sinon dans le cas contraire d'un avenir
bien rose, pourquoi acheter, c'est bien plus pratique de louer, non ?
Faites attention a certains discours desaxes d' 'elites' politiques
dominantes...Pensez par vous-meme, essayez de recouper l'information
par d'autres sources, lisez beaucoup, communiquez, croyez en vous,
analysez, faites votre point de vue, dites vous qu'est ce qui est
important en accord avec vos valeurs...
Il suffirait de federer les associations pour un projet citoyen global pour les grandes causes nationales refondatrices du pays (1 francais sur 2 est dans une assos...une telle organisation serait le 'parti' le plus puissant de france..et oui)...Il faut donner du pouvoir a la societe civile, seule garante a mon sens des valeurs consolidatrices de notre societe car totalement immergee dans le tissu social (logement, famille, education et sante seraient les piliers centraux de cette societe gouvernante emergeante); C'est malheureux a dire, mais ce que je vous propose c'est un nouveau service public complement different; donner du pouvoir a cette societe civile c'est redistribuer les recettes vers ces organisations pour les booster, pour l'accelerer il suffirait de proposer une reduction d'impots pour chaque personne qui s'implique activement dans ces associations de refondations globales, apres tout c'est un travail comme un autre...Le refondation du pays ne doit pas etre 'sous-traitee' a des politiques de partis 'conventionnels', mais que chacun puisse avoir le temps libre et le souhait de s'impliquer energetiquement dans le future de sa sa societe dont chacun sera a la fois le 'locataire' et 'le batisseur'...On pourra chacun d'etre fier...Ne sous-traitons pas ces travaux d'hercules a des organisations 'bouffees' par le pouvoir personnel...Quel homme ou femme politique aura le courage de faire emerger cette initiative, cette vision ? Enfin je pourrais vous en parler des heures de mes idees...cela vous interresse? Faites moi signe..
Pensez vous que speculer sur des biens de premieres necessitees est juste !
Quant on privatisera l'air qu'on respire en nous demandant d'essayer de ne pas trop respirer car nous depassons notre quota legal d'emission de CO2, ce monde la, nous n'en sommes plus tres loin...
Speculons sur les voyages, les jeux, les vacances..ok..pas sur le logement, car les effets secondaires coutent vraiment trop cher a la societe et ce n'est pas une valeur juste!
La correction immobilière américaine suscite des craintes quant à son impact macroéconomique récessif. Et s'il s'agissait, au contraire, d'un phénomène sain et bénéfique sur les plans économique et sociétal ?
Une bulle immobilière détourne les ressources financières des investissements nécessaires à l'innovation et à la croissance future. Elle aboutit à un surinvestissement dans un secteur abrité de la concurrence internationale. En stimulant artificiellement la demande domestique, elle tend à creuser les déficits extérieurs, comme on l'a vu ces dernières années en Espagne, au Royaume-Uni, aux Etats-Unis ou en France. Tout cela au détriment de la compétitivité.
Les bulles immobilières sont également la première cause de la forte croissance des inégalités patrimoniales et, assises sur la dette, elles renforcent les inégalités intergénérationnelles. Une bulle immobilière est donc une prime en faveur des situations acquises, de l'immobilisme et de l'héritage. C'est une taxe sur le travail, la mobilité, l'intégration et l'égalité des chances. Elle casse un peu plus les liens sociaux et renforce les phénomènes de fracture territoriale.
L'accession à la propriété est perçue par la majorité des Français comme un moyen de réduire l'incertitude sur l'emploi et les retraites. Sur le plan financier, c'est un non-sens. L'immobilier est un actif intrinsèquement risqué, peu liquide et qui n'offre aucun produit de couverture. Du fait de sa forte financiarisation, tout achat dans la pierre constitue aujourd'hui un pari sur les taux d'intérêt futurs. La survalorisation de l'immobilier n'a été rendue possible que par une explosion de la dette dont la valeur nominale ne bougera pas.
L'indifférence politique à l'égard de la bulle immobilière reflète donc des choix en faveur de l'économie du passé, de l'immobilisme et de la rente. Le but de toute stratégie publique devrait être non pas d'encourager indéfiniment la propriété mais bien d'améliorer les conditions de logement. En d'autres termes, la fin prochaine du processus quasi mondial d'inflation immobilière marque un retour à plus de neutralité, de vérité et de justice.
- Jean-Pierre Petit, directeur de la recherche économique à Exane BNP Paribas
05 octobre 2006
Les anomalies de la version officielle du 11 septembre
115 mensonges sur les attentats du 11 septembre
Le rapport de la « commission d’enquête » présidentielle passé au crible
par David Ray Griffin
Les anomalies de la version officielle de l'administration Bush sur les attaques du 11 septembre
Accrochez-vous bien, citoyens !
03 octobre 2006
www.refondation-ecole.net
IL Y A URGENCE !
REFONDATION DE L'ECOLE PRIMAIRE MONSIEUR LE PRESIDENT DES INSTITUTIONS DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE!!!
La crise systemique globale et les bruits de bottes s'accelere!
LES « EUNUQUES » DU CONGRÈS CAPITULENT DEVANT BUSH-CHENEY

source : solidarite et progres.org
Face au danger bien réel que le gouvernement Bush nous prépare une « surprise d’octobre », avec le lancement d’une attaque militaire contre l’Iran avant les élections parlementaires de mi-mandat, début novembre, Lyndon LaRouche a une nouvelle fois appelé à la destitution immédiate du président George W. Bush et du vice-président Dick Cheney. La crise économique et financière qui s’accélère, avec l’éclatement de la bulle immobilière aux Etats-Unis et les bouleversements dans le secteur des hedge funds, est une raison de plus d’ouvrir une telle procédure, sans tarder.
Cependant, les dirigeants du Parti démocrate s’y refusent, ce qui a amené LaRouche à les traiter d’« eunuques ». Cette impuissance s’est confirmée le 27 septembre lors d’une conférence de presse des dirigeants démocrates du Sénat et de la Chambre, Harry Reid et Nancy Pelosi. A un journaliste qui l’interrogeait sur la destitution, elle a répondu : « Nous l’avons écartée de l’ordre du jour. En fin de compte, une destitution mettrait hors de cause les républicains du Congrès, alors qu’ils sont complices, eux aussi. » Et Reid d’ajouter que la destitution de Bush « permettrait à Cheney de devenir Président ».
Deux jours plus tard, le Sénat a adopté, à 65 voix contre 34, le projet de loi « anti-terreur » de la Maison Blanche, instituant une définition de « combattants ennemis » qui revient à laisser à Bush le soin de décider de l’interprétation des Conventions de Genève et retire toute protection contre une détention illimitée (habeas corpus) pour des suspects étrangers. En outre, il permet l’utilisation devant la Cour d’éléments de preuve obtenus par coercition, d’autres non communiqués à la défense et une définition fortement restreinte de la torture.
Quatre amendements discutés et votés dans la même journée avaient pourtant montré que les démocrates étaient en mesure d’imposer un filibuster, c’est-à-dire une procédure d’obstruction permettant de bloquer un vote définitif, s’ils en avaient eu la volonté politique. En effet, pour mener un filibuster, il faut l’approbation d’au moins 41 sénateurs sur les 100. Or les quatre amendements en question ont recueilli chacun entre 46 et 48 voix, les républicains Chaffee et Specter ainsi que l’indépendant Jeffords ayant rejoint le camp démocrate presque au complet. Les adversaires du projet de loi ont présenté des arguments convaincants mais c’était essentiellement pour la forme, puisqu’ils n’avaient pas l’intention de bloquer le vote. Au final, Chaffee, Jeffords et 32 démocrates ont rejeté le texte et 12 démocrates ont fini par approuver le projet de la Maison Blanche.
Dans un éditorial intitulé : « Se précipiter du haut d’une falaise », le New York Times du 29 septembre constate que l’administration Bush a exploité « la crainte des républicains de perdre leur majorité [aux scrutins de novembre] pour faire passer des idées effroyables sur la lutte contre le terrorisme, qui vont accroître le danger pour les troupes américaines et infliger des dommages durables à notre nation de droit, vieille de 217 ans - sans faire quoi que ce soit pour protéger la nation contre les terroristes. Les démocrates trahissent leurs principes afin d’éviter des attaques électorales de dernière minute. Le grand perdant, c’est notre démocratie. »
Qu’est-ce qui ne va pas dans le Congrès américain ?
Lyndon LaRouche a rédigé, le 30 septembre, une déclaration sur la situation stratégique internationale, portant plus spécialement sur la situation politique et financière aux Etats-Unis mêmes. Il y souligne la nécessité de comprendre les axiomes idéologiques - étroitement liés au sophisme - qui sont à l’origine de la crise systémique actuelle, si on veut la vaincre. Extraits :
« Au cours des dernières semaines, la rupture de l’économie américaine, que j’avais jugée probable, a frappé le système mondial. On a assisté à un changement de phase, un déclin accentué, non seulement dans l’économie américaine, mais aussi dans l’ensemble de l’économie mondiale. La faillite du hedge fund Amaranth et, plus important encore, le brutal recul enregistré sur le front de l’effondrement immobilier en cours ne sont que les marqueurs visibles d’une tendance plus globale. En ce moment-même, aux plus hauts niveaux de la classe dirigeante transatlantique, des tactiques inspirées par le désespoir, dépassant amplement les opérations antérieures de "l’équipe de protection contre les plongeons", sont mises en oeuvre.
« Rien n’indique que les forces dirigeantes concernées, à l’intérieur ou à l’extérieur des Etats-Unis, vont prendre des mesures pour stopper ou même ralentir l’effondrement en cours. On tente simplement de reporter à plus tard la perception de cette réalité parmi la population. C’est cet état des choses qui pousse la faction américaine des intérêts financiers de l’establishment libéral anglo-hollandais transatlantique à envisager, en désespoir de cause, une attaque aérienne massive contre l’Iran dans la semaine, ou les quelques semaines, précédant les élections de mi-mandat aux Etats-Unis, soit en ce mois d’octobre. (...)
« Le problème est que, face à la panne du moteur économique global, la plupart des experts en économie du monde transatlantique, en particulier, n’ont aucune idée compétente de la manière de le réparer. En outre, même s’ils avaient cette compétence qui leur manque si cruellement, ils n’auraient pas la volonté d’entreprendre les réparations nécessaires. (...)
« Dans nos réactions à chaud aux derniers événements, comme les récents développements survenus au Sénat américain par exemple, on tend généralement à oublier la cause de ce comportement désastreux. A ce titre, le Congrès, la grande presse et le citoyen ordinaire sont coupables de négligence, chacun à sa façon. Comme dans le cas de l’Athènes de Périclès, qui se condamna elle-même, le sophisme - qui substitue à la saine raison l’attitude opportuniste consistant à "ne pas nager à contre-courant" - a produit un effet que l’on serait tenté, autrement, d’attribuer à une honteuse trahison. Nous sommes victimes du règne d’une politique qui bannit tout principe raisonnable. (...)
« Les traits dominants des récentes erreurs commises par la direction du Parti démocrate au Sénat ne peuvent être correctement compris sans replacer ce phénomène dans un schéma global. Lorsque nous passons en revue la situation de différentes régions ou nations, nous rencontrons des spécificités locales relativement marquées, mais cet éventail de schémas locaux s’inscrit dans un schéma global qui les subsume. (...) Autour de la planète, on me demande : "Quand le krach va-t-il arriver ?" Je réponds : "Qu’est-ce qui te prend, espèce d’andouille ! on est en plein dedans !"
« Tous les succès relativement uniques que j’ai connus dans le domaine de la prévision économique à long terme reposent sur la reconnaissance du fait que toute prévision statistique-mécaniste est intrinsèquement incompétente sur le plan scientifique et professionnel. La capacité de prévision implique d’abandonner les méthodes statistiques de comptabilité monétaro-financière pour situer le sens des événements reflétés dans les tendances monétaro-financières dans un ensemble sous-jacent, réel, de relations causales qui sont physiques, et non monétaires, eu égard à leurs effets efficients.
« Le danger auquel nous sommes à nouveau confrontés aujourd’hui est comparable à celui du début des années 1930. Que nous en soyons réduits à la menace d’une disparition imminente de notre République et, au-delà, de la civilisation tout entière, vient boucler un cycle de l’histoire ayant commencé avec l’arrivée de Harry S. Truman à la présidence [américaine]. Nous en sommes donc au point où la seule tâche digne de tout patriote de cette République consiste à lancer un nouveau cycle d’histoire, qui sera sans doute différent de ce que Franklin Roosevelt accomplit, mais représentera néanmoins le même type d’engagement envers l’avantage futur de l’humanité dans son ensemble. La tâche centrale qui nous incombe ainsi, en ce moment de crise existentielle de la République, est de lancer ce nouveau cycle. Cette tâche gravite autour d’objectifs économiques physiques du même ordre que ceux présentés en 2005 dans mes propositions pour sauver l’économie américaine en sauvegardant son secteur de la machine-outil, concentré dans l’industrie automobile, d’une destruction voulue par l’oligarchie financière.
« Nous sommes à un tournant de l’histoire, où il n’est plus possible de tolérer la poursuite des folies que j’ai constatées dans la direction du Parti démocrate depuis la mi-février dernière. L’existence même de notre nation, et peut-être de toute la civilisation, dépend des actions qui seront prises au cours des semaines à venir. Quel que soit le jugement porté par les électeurs sur la performance des candidats et des partis, la manière dont l’histoire future jugera de ces acteurs est déjà prédéterminée par la double menace de nouvelles guerres lancées par l’équipe de Bush et de catastrophe économique dans les semaines à venir. (Le texte intégral de cette déclaration est disponible, en anglais, en cliquant ici.
24 mai 2006
L'affaire Clearstream cache l'Affaire Clearstream

L’affaire Clearstream compense l’affaire Clearstream
Pour certains, gigantesque lessiveuse d’argent pas très clean, Clearstream passe aujourd’hui au tambour de Villepin, dont les couleurs délicates risquent de souffrir. Mais c’est aussi la vérité qu’on essore, en détournant l’opinion de la vraie nature du scandale Clearstream.
Le scandale Clearstream n’est pas celui qu’on croit. Quand l’écrivain Denis Robert publiait Révélations, il était persuadé d’allumer la mèche d’un énorme pétard, susceptible de faire trembler la planète finance tout entière. Son enquête était fouillée, spectaculaire et effrayante. Le journaliste, bien aidé par un insider (Ernest Backes) mettait en lumière le fonctionnement d’une société nommée Clearstream, qu’il définissait comme une gigantesque lessiveuse d’argent, officiellement une «chambre de compensation» ayant pour but de faciliter, à l’extrême, les transferts d’argent, d’une banque à l’autre, d’une multinationale à l’autre, d’un pays à l’autre, sans que l’origine de l’argent ne puisse être établie, sans que la «propreté» de cet argent ne soit garantie.
L’unité de valeur était le milliard de milliards, excusez du peu. Le clou de cette enquête, c’était l’existence d’un fichier, un listing informatique, une liste en fait de comptes «dissimulés», c’est-à-dire dont les propriétaires étaient difficiles, sinon impossibles à identifier. S’il y avait dissimulation au niveau des comptes, c’est qu’il y avait un problème au niveau de l’argent qui transitait par ses comptes. Simple comme bonjour. Qu’un établissement financier de l’envergure de Clearstream utilise de tels procédés avait de quoi intriguer, sinon choquer, non seulement Denis Robert, mais raisonnablement chacun d’entre nous, tous concernés par ces manipulations d’argent flou qui avaient pour conséquences diverses, ici des fermetures d’usine, là des délocalisations, ici encore la ruine de l’économie d’un pays, j’en passe et des pires.
Il était, et il est toujours là, le scandale Clearstream. A l’époque de son enquête, Denis Robert, plutôt isolé, se fait néanmoins aider par certaines personnes, dont le fameux Imad Lahoud. Il s’en explique aujourd’hui dans le magazine Challenge: il s’agissait d’une enquête très lourde, sur laquelle nous étions peu nombreux à travailler. Lorsque des gens se proposaient de m’aider, par exemple Olivier Toscer, journaliste au Nouvel Observateur, ou d’autres journalistes, j’ai accepté bien volontiers de leur donner mes documents. Imad Lahoud est venu me voir. Il était broker et se disait spolié par le système de dissimulation de transactions mis en place par Clearstream.
C’est de plus un mathématicien dont les connaissances pouvaient m’être utiles pour le film et le livre que je préparais. Ce n’est qu’un an plus tard que j’ai appris qu’il travaillait pour la DGSE. A l’époque, on peut penser que jamais le journaliste ne supposait que cet homme, Imad Lahoud, allait travestir, littéralement, ses travaux. Dans la suite de son entretien à Challenges, Denis Robert certifie même: «Il n’y avait aucun nom d’homme politique dans la liste que je lui ai donnée.» Aujourd’hui, ce fameux listing serait, selon certains journalistes, tout proche de faire «sauter la République». Parce que le Premier ministre Dominique de Villepin, ayant eu connaissance de ce listing, et de la présence dans ce document d’un compte appartenant à monsieur Sarkozy, aurait demandé à un responsable des RG d’enquêter particulièrement sur ce dernier.
L’idée était simple: l’analyse du compte incriminé aurait montré que Sarkozy aurait reçu des pots-de-vin dans certaines affaires de vente de frégates... Tout cela est bien beau, ou bien laid, selon l’angle, mais tout cela n’a rien à voir avec la vraie affaire Clearstream, celle exposée par Denis Robert dans Révélations, dans La Boîte noire, dans son roman récent La domination du monde. Cette véritable affaire Clearstream-là est bien plus grave, bien plus importante que ces gesticulations politiciennes presque traditionnelles dans notre pays. Parce dans la vraie affaire Clearstream, il ne s’agit pas de la France, ni de son gouvernement, ni de son (ou ses ) Premier ministre, mais du monde dans son ensemble, et de ceux qui cherchent à faire main basse dessus.
De ceux qui, par leurs manipulations informatiques, habiles et hors la loi, changent le cours de la planète, l’air de rien, en silence, loin des gros titres, justement, de la presse. Cette presse française qui n’a jamais, ou alors du bout des lèvres, du bout du stylo, soutenu le combat de Denis Robert, mais au contraire l’a toujours considéré comme la lutte d’un illuminé qui n’aurait pas trop su quoi faire pour se faire remarquer. Aujourd’hui, tout le monde, en France, tous les jours, et même en Europe, entend le mot Clearstream. Souvent accolé au mot Watergate. Au mot démission. C’est un contresens grossier. Jamais Denis Robert, le «découvreur» de Clearstream, n’a eu pour objectif la tête d’un ministre quelconque. Il se moquait, et se moque sans doute encore comme de sa première chemise de savoir si oui ou non de Villepin doit démissionner. En revanche, il se moque moins, je pense, de la façon dont une certaine presse, notamment Le Monde, se régale aujourd’hui d’écrire Clearstream en gros, à la une, pour une histoire qui n’a rien à voir avec l’énorme scandale qu’auraient dû provoquer les révélations de Robert à la publication de son premier livre. C’est en quelque sorte la seconde mort de «l’affaire Clearstream», d’abord étouffée, puis dénaturée.
C’est le Luxembourg, finalement, qui s’en sort le mieux. Le Luxembourg et ses «institutions financières», qui devient subitement l’objet de l’attention des juges. On passe de «lessiveuse d’argent sale» à «pots-de-vin à ministre», du très impressionnant à du menu fretin. Car enfin, tout le monde se moque de savoir si oui ou non, Sarkozy possédait un compte à Clearstream, ce que tous réclament, c’est la tête de de Villepin. Pas celle de l’éventuel magouilleur, celle du probable accusateur! Le monde à l’envers, là encore! On se prendrait presque à penser que tout cela est une des habiles manœuvres dont la grande firme luxembourgeoise (rachetée depuis l’affaire originelle par un groupe allemand) avait, et a sans doute encore, le secret: une affaire en compense une autre, en quelque sorte. On lessive bien la Vérité.
Le Trivial Bank : Extrait du nouveau livre “ BASA CODE – Le$ Dessou$ Politique$ de la Guerre du Golfe” |
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29 avril 2006
Fondation Abbé-Pierre : l'impasse des jeunes face au logement
Fondation Abbé-Pierre : l'impasse des jeunes face au logement
Fondation Abbé-Pierre : l'impasse des jeunes face au logement
Source: ASH
Alors que son rapport
annuel met l'accent, cette
année, sur le mal-logement des jeunes, la Fondation Abbé-Pierre
doit présenter, mercredi 26 avril, à Montpellier, un éclairage
particulier sur la situation, en Languedoc-Roussillon, des 15-30 ans.
Ils sont en effet de l'ordre de 8 % à vivre en-dessous du seuil de
pauvreté
"En Languedoc-Roussillon, alors qu'on note une
forte évolution démographique et une décohabitation certaine, les prix
de l'immobilier augmentent et le parc de logement reste insuffisant", indique ainsi la Fondation.
29 Avril, Voici le rapport en format pdf



